La JA Vichy, saison 2008/2009

Blog évidemment non-officiel... même pour une deuxième saison en ProA, on n'est toujours pas là pour se prendre au sérieux !

06 janvier 2009

Du neuf pour 2009 ?!

ann_eJe vous vois venir, la mine rabougrie, l'esprit chagrin. Après les cotillons, c'est toujours un peu la gueule de bois et le coup de la bonne année, des bonnes résolutions, on nous le fait chaque mois de janvier. Mais on a beau faire la moue, personne n'y coupe. Alors, à l'heure des bons voeux, voilà nos souhaits pour 2009, en espérant que la balle orange y aura une place de choix (on peut rêver, première résolution).

La Pro A pour la JAV
Une victoire sur Nancy, la JAV n'aurait pas pu mieux démarrer l'année. On rêve de Pierre-Coulon euphorique comme la salle l'a été la saison passée. Pas question de zapper les derniers épisodes, envisageons-le simplement à la Nietzsche : ce qui ne te tue pas te rend plus fort. On y croit.

Les Bleus à l'Euro
Bon, attention, la tâche s'annonce rude, mais il reste encore un espoir pour que les Bleus se qualifient à l'Euro Polonais. Ils devront pour ce faire passer sur le corps des Italiens, entre autres, avec Tony Parker en chef de file. On croise juste les doigts pour que le coach désigné soit, cette fois, un choix cohérent. Vincent Collet, ça fait partie de cette catégorie fort judicieuse. Je dis ça, je dis rien...

Une Pro A respectée
Où aucun tour de magie ne permettrait d'accorder des passe-droits à des clubs, aussi historiques soient-ils, avec un retour de la Pro A à 18, parce que Pau et Cholet sont menacés par la relégation. Personnellement, je serais très, très chagrinée que ces deux bastions aillent se refaire en Pro B, mais quelqu'un irait-il bouger le petit doigt s'il s'agissait de Rouen, Hyères-Toulon ou... Vichy ? On est d'accord.

Une salle pour l'ASVEL
Le club rhodanien est aujourd'hui le plus à même de porter haut les couleurs du basket hexagonal en Europe. L'idée déplaira à certains mais il faut savoir reconnaître aux audacieux leur force de frappe. L'ASVEL a plusieurs longueurs d'avance dans son approche marketing et si on s'éloigne de notre esprit clocher chéri pour se rapprocher d'une logique d'entreprise, on y gagne en exposition, Le basket a besoin de têtes pensantes et de l'ASVEL. Et d'autant plus après la nouvelle campagne catastrophique de nos représentants dans la compétition la plus huppée du Vieux Continent.

Un titre pour Parker
Parce que mine de rien, Tony Parker est notre meilleur ambassadeur auprès des médias et qu'avec un titre des Spurs, on pourrait envisager plus de douze secondes sur le JT de Laurence Ferrari.

Un Efferalgan pour Le Mans, un Lexomil pour Pau...
Comment Le Mans, annoncé poids lourd du championnat, va-t-il rebondir après la crise qui touche le club ? Comment peut-on à ce point s'effondrer quand on a dans son  équipe un MVP (Spencer), une star du circuit européen (Bluthenthal) et le meilleur intérieur français (Koffi, si, si) ? Thierry Roland parlerait sans doute de l'incertitude du sport. On évoquera simplement le choc des egos. C'est triste, mais pas autant que la situation paloise. Le club  béarnais  a sombré parce que  son équipe était déséquilibrée mais surtout parce qu'il a manqué d'esprit visionnaire et  n'a du coup pas su enrayer le développement des autres concurrents.

Un seau d'eau froide pour Orléans
Bien structurée, l'équipe réalise une saison remarquable et, avouons-le, ça fait du bien d'assister à un tel renouveau de la hiérarchie. Histoire de ne pas couler dans la seconde phase, un petit coup d'eau froide, histoire que personne ne se croit arrivé, d'autant que, derrière, Villeurbanne, Nancy, Gravelines et Roanne n'ont pas dit leur dernier mot. Peu de risques, en fait, que le syndrôme grosse tête frappe les Orléannais : le rigoriste Philippe Hervé veille au grain.

Le sourire pour les supporters
Parce que, quand même, le basket reste un jeu, pas vrai ? Alors, on sourit en on se précipite dans les salles. Oui, on est parfois agacé, ça ne va pas toujours comme on veut, l'arbitre est un nul, le costume du coach adverse est moche et le tir de Dounia Issa est suspect derrière la ligne des lancer-francs. C'est pas une raison pour tirer une tête de dix mètres de long, d'autant que, parfois, l'arbitre a un sursaut, le coach retire sa veste et Dounia les rentre, ses lancers. Alors, bonne année !

Posté par lamouette44 à 23:51 - Basket en général - Commentaires [0] - Permalien [#]

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