04 novembre 2009
JAV - Orléans (31/10/2009)
Pas de regrets à avoir : il n'y a rien à dire, et il n'y avait en vérité pas grand chose à faire contre l'Entente Orléanaise dimanche, tant la comparaison des effectifs des deux clubs était cruelle, entre d'un côté une équipe construite pour disputer l'Euroleague et de l'autre une autre taillée... pour jouer le maintien en ProA.
Les javistes couraient uniquement le risque de nourrir un regret, qui eût été celui de baisser les bras et de ne pas faire honneur à leur maillot. Ça ne fut absolument pas le cas, fort heureusement. Et précisons simplement que malgré la différence de talent manifeste qui existait entre les joueurs des deux camps, à aucun moment les jaune et vert n'ont démérité, faisant au contraire à plusieurs reprises l'effort de revenir au score sans hélas jamais parvenir à faire réellement douter leurs adversaires. Au final, c'est donc un résultat logique, mais qui ne doit pas remettre en cause la qualité et l'intensité du travail fourni à l'entraînement. Disons simplement que les deux clubs ne disputent pas le même championnat, un point c'est tout.
D'ailleurs, la teneur des discours d'après-match du président puis du coach allait dans ce même sens, et ma foi, j'y souscris pleinement. Ceci dit, il convient maintenant d'avancer, et d'essayer de se projeter vers un futur proche - les tous prochains matchs - mais aussi vers un futur un peu plus lointain - la trêve, la fin de la saison... - pour essayer de discerner quelques pistes de réflexion. Eh oui, déjà.
Le futur proche n'est pas véritablement porteur de réjouissance. Après trois défaites en matchs amicaux et au vu, là encore, de la différence qui existe entre les effectifs, il n'y a a priori guère d'autre chose à espérer qu'un miracle du déplacement de Roanne samedi prochain. Lequel déplacement sera suivi de la réception d'un surprenant leader dijonnais, cruellement frappé par le destin ce week-end avec le tragique accident qui a coûté la vie au jeune Jonathan Bourhis. Ce match aura déjà valeur de test, face à un club que la JAV a certes vaincu en match de préparation mais qui réalise un début de saison assez stupéfiant. Disons-le tout de suite, obtenir une victoire de ces deux rencontres serait bien, n'en obtenir aucune serait ennuyeux, mais pas plus que ça.
Par contre, les trois matchs qui suivront vaudront clairement leur pesant de cacahuètes : déplacement à Paris, puis réception de Gravelines, devant les caméras de Sport Plus et enfin déplacement à Poitiers. Enregistrer moins de deux victoires sur cette série serait, à mon humble avis, le signal d'une nécessaire modification du roster javiste. C'est à dire, pour dire les choses clairement, pourvoir à l'absence de Nicolas De Jong et renforcer le poste 5 au moyen d'un pigiste médical. Et peut-être sans attendre la trêve des confiseurs.
Car il faut se rendre à l'évidence : une équipe qui vise la quatorzième place ne peut guère prétendre remporter qu'un match sur trois en moyenne. Et il ne faut pas s'y tromper : à l'instar du scrabble, il y aura bien certains « matchs compte double » pour la JAV qui devra plus que jamais se focaliser sur quelques adversaires particulièrement ciblés : les formations aussi mal armées que nous budgétairement, ainsi qu'une ou deux équipes qui jouent en dessous du niveau auquel on les attendait (comme Strasbourg ou Chalon par exemple) à condition toutefois, s'agissant de ces dernières, qu'elles aient le bon goût de ne pas se renforcer juste avant de nous rencontrer.
Et j'accepte par avance d'être raillé si, comme je l'espère, la JAV fait beaucoup mieux que ce que je crains. Ce sera alors à mon ami Ramirez - indéffectible optimiste devant l'Eternel - de pavoiser, ce qui ne sera finalement pas pour me déplaire... !
En vrac :
Est-ce un message personnel, est-ce une simple coïncidence ? En tous cas, les pom-pom girls qui entrent sur le terrain sur la chanson d'Helmut Fritz (« Ça m'énerve ! »), franchement, j'ai adoré !! En toute immodestie, j'aime à penser qu'il s'agit d'un clin d'œil à mon dernier article. Et si c'est le cas, la réponse est simplement excellente.
En réponse à BernardD au sujet des problèmes logistiques soulevés par le blocage du haut des escaliers centraux de la tribune A à la fin des matchs (pour réserver l'accès d'un périmètre réservé à ceux des abonnés qui ont souscrit à l'option « réception privée »). A l'issue du match contre Cholet, un incident a opposé le vigile chargé du contrôle du passage et un spectateur âgé qui souhait simplement sortir par le même chemin que d'habitude. Ce dernier a été repoussé dans l'escalier par le vigile, a tel point qu'il a bien failli tomber ! Les personnes témoins de la scène, choquées, ont dû s'interposer. Traiter des abonnés - âgés de surcroît - de telle sorte est aussi malvenu que dangereux... Instruit par cet incident qui aurait pu avoir des conséquences fâcheuses, le club a corrigé le tir dès ce dimanche en ménageant désormais un passage permettant à ceux qui le souhaitent de sortir en passant par n'importe quel escalier, tout en réservant un espace dévolu à la réception. Maintenant, tout le monde est content. Il suffisait juste d'y penser...
Tout le monde peut se tromper, même un bon arbitre du championnat de ProA comme Carlos Mateus, qui a sifflé contre Jean-Louis Borg une faute technique aussi incompréhensible qu'injustifiée. Revoyons la scène : sur attaque de la JAV, échec de Zach Moss qui rate un lay up qui semblait tout fait. C'est en tous cas l'opinion de JLB qui, alors qu'Orléans récupère le ballon et arrive à hauteur de la raquette javiste, en fait part vertement à son joueur. Carlos Mateus entend l'invective et... la prend pour lui ! Faute technique. Une erreur d'arbitrage qui coûtera un point [et non quatre comme je l'ai entendu].
27 octobre 2009
JAV - Cholet (24/10/2009)
Autant vous l'avouer, votre blogueur (intermittent) a un bien petit moral en ce moment, avec une furieuse tendance à voir le verre à moitié vide et ce sentiment indéfinissable que cette saison sera difficile...
Grande est ma crainte en effet que nombreux seront les matchs qu'on perdra en ayant cru qu'on pouvait les gagner, en se disant à la fin que « y'avait la place pour passer... » et que si untel ou untel avait bien voulu marquer un ou deux paniers de plus, le destin eût été changé... Certes, il est difficile d'identifier une raison précise, mais disons simplement que je n'ai pas un très bon pressentiment à ce stade de la saison, un peu comme si une chape de résignation s'était abattue sur moi. Hum ! Me faudrait peut-être deux comprimés de Guronsan dans un grand verre de Red Bull, moi ?! Quelques signes semblent se liguer pour ne pas démentir cette sombre impression, comme pour traduire le fait que cette troisième saison en ProA pourrait être celle de tous les dangers.
D'abord, ce sentiment lancinant que la JAV ne se sortira décidément jamais du marigot budgétaire au sein duquel elle se débat depuis toujours. Alors certes, le club salue cette saison l'arrivée (ou le retour) de nombreux nouveaux partenaires (23, si ma mémoire est bonne) grace au remarquable travail de prospection réalisé par l'équipe commerciale, mais cet heureux évènement est hélas compensé par le départ de huit autres, sans compter que parmi ceux qui conservent leur soutien au club, nombreux sont ceux qui ont diminué le volume de l'enveloppe qu'ils consacrent à la JAV. Au final, comme chaque saison, on mesurera prudemment l'argent qui reste dans la caisse et on espère une fois encore que le secteur sportif génèrera son lot de miracles afin que se prolonge encore l'aventure.
Et justement, ce sont les aspects sportifs eux-mêmes qui ne sont pas sans susciter quelques incertitudes. Cette équipe va t-elle trouver son équilibre ? Certes, Nicolas De Jong n'était pas à proprement parler un joueur majeur. Néanmoins, il était celui sur lequel le club avait décidé d'investir en en faisant la première rotation au poste de pivot, derrière Zach Moss. Et le chamboulement qu'entraine sa blessure au dos est bien moins anodin qu'il n'y parait, le poste 5 ne reposant plus désormais que sur les épaules d'un Zach revenu comme chaque saison avec un excédent de bagages d'une bonne dizaine de kilos. Sauf que cette année, il s'est blessé durant presque toute la préparation et qu'il est pour l'instant loin de son meilleur niveau, comme en témoignent ses prestations irrégulières depuis la reprise. Conséquence, Jean-Louis Borg doit demander à des postes 4 de jouer en 5 et, subséquemment, à des postes 3 de jouer en 4... Or, le système défensif du coach repose sur un respect absolu des consignes et ne souffre pas l'à peu près, et force est de constater que des joueurs qui n'évoluent pas à leur poste naturel peinent logiquement à s'adapter à leur nouveau positionnement, ce qui ne facilite pas les choses. Ajoutez à ça quelques situations individuelles dont la gestion n'est pas simple, et terminez par ce qu'il faut bien appeler une déception au poste 1 avec un Antoine Eïto qu'on attendait à un meilleur niveau, ce qui oblige pour l'instant David Mélody à monter le ballon quand Kareem Reid se repose sur le banc.
En résumé, espérons que l'équipe trouve rapidement son équilibre faute de quoi il ne restera plus que des individus à opposer aux adversaires, et à ce jeu là, la JAV n'est guère armée face à des clubs plus riches qu'elle.
Et puis, dans un autre domaine, même l'engouement semble clairement avoir baissé d'un ton. La « magie » de Pierre-Coulon a du mal à opérer, comme en témoignent cette difficulté qu'ont décidément les dirigeants du club à remplir la salle, malgré la mise en place d'offres « Prem's » et autres formules promotionnelles. Moi je vois toujours ces dizaines et ces dizaines de sièges vides sur les côtés de la tribune B... Mais que dire de ces dizaines de sièges rouges en plein milieu de la même tribune, autant de places vendues (et donc payées) pour la saison mais dont le locataire n'a même pas jugé indispensable d'honorer de sa présence ? Et que dire aussi du blogueur, même plus foutu d'assurer convenablement une chronique régulière comme il le faisait depuis ces quatre dernières années ? Tout fout le camp, je vous dis.
Quelques détails m'agacent enfin, comme autant de signes d'un manque de rigueur autour d'un club qui devrait pourtant être rodé aux arcanes du professionnalisme depuis de nombreuses saisons. Allez, je vous le fais à la façon d'Helmut Fritz ! La frange à la Kate Moss ne me gène pas mais, chaque année depuis quatre ans, les dix kilos de trop à la Zach Moss, ça m'énerve... Le retour des pom-pom girls, c'est bien, mais quand elles sont habillées aux couleurs de l'adversaire, ça m'énerve... L'idée de réaliser des interviews de joueurs en live lors de réunions JAVentreprises, c'est très bien, mais les diapositives de présentation truffées de fautes d'orthographe, ça m'énerve... Sur le pont de l'Europe, la banderole de présentation du match qui, jusqu'au 22 octobre inclus, avant-veille du match contre Cholet, annonce « La JAV reçoit Rouen le 10 octobre », ça m'énerve...
Ecrire cette chronique au milieu de la nuit au lieu de dormir tranquillement, ça m'énerve...
13 octobre 2009
JAV - Rouen (10/10/2009)
Que retenir de cette première victoire de la JAV, face à une équipe rouennaise que les pronostiqueurs du monde du basket situent déjà dans des eaux voisines au (fond du) classement en mai prochain... ?
Sur le plan comptable tout d'abord, notons que, même si une défaite n'était clairement pas imaginée face au SPO Rouen, il fallait tout de même qu'elle fusse gagnée sur le terrain. C'est maintenant chose faite, et bien faite : ce qui est pris n'est plus à prendre. Et, dans l'hypothèse d'une éventuelle confrontation directe entre les deux formations en fin de saison, un écart de vingt points permet d'ores et déjà d'envisager sereinement la question du point average. Voilà donc un point doublement positif.
Quant aux impressions de la soirée, je retiendrais avant tout que j'ai assisté à la plus formidable performance défensive individuelle qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps. Avec un Dounia Issa tentaculaire, omniprésent, monstrueux, etc. - les superlatifs ne manquent pas pour qualifier sa prestation de samedi - qui a complètement écœuré ses adversaires, leur infligeant 12 rebonds défensifs, 7 rebonds offensifs et... 7 contres !! Un régal pour le public de Pierre Coulon en même temps qu'un supplice pour Michel Veyronnet. Évidemment, il ne s'agit que de la vérité d'un match, mais force est de constater que Dounia sera très difficile à aller chercher au classement des meilleurs contreurs du championnat cette saison encore.
Autre image, celle du malheureux Nicolas De Jong, regagnant son bac en grimaçant, le pas lourd et la tête basse, au terme de deux courtes rotations au cours desquelles le jeune pivot n'a joué qu'à trente pour cent de ses possibilités. C'en est trop pour Jean-Louis Borg qui, après l'avoir mis une première fois face à ses responsabilités, explose au moment où Nicolas lui confirme qu'il est... blessé. « Alors t'es blessé ? Tu peux pas jouer ? Mais tu pouvais pas le dire ??! » Aucun excès verbal donc, mais le coach crie, très fort. Trop fort. Ça le rend fou furieux car en tentant de dissimuler son état, le joueur commet un crime contre l'équipe, sans compter que ça met en danger sa propre intégrité physique avec le risque d'aggraver sa blessure. Donc sur le fond, le coach a entièrement raison, sans compter que Nicolas aura retenu la leçon. Mais sur la forme, il me semble qu'il aurait probablement gagné à conserver un peu de mesure. Ceci dit, comme quoi rien n'est simple, il n'est pas inutile de rappeler l'anecdote suivante que peu de gens connaissent : lors du tournoi d'Alfortville, une échauffourée survient dans la raquette entre big men. Nicolas De Jong, au nez fraîchement cassé, est en bisbille avec Yvan Grgat, 2,10 m lui aussi et ça tourne au vinaigre. Et à votre avis, qui va foncer dans la mélée pour défendre son joueur et s'interposer pour le protéger ? Jean-Louis Borg. Qu'il faut prendre et accepter comme il est : un homme entier, avec ses bons côtés et ses excès.
07 octobre 2009
Le Havre - JAV (3/10/2009)
Premier déplacement, première défaite hélas, d'un tout petit point. Michel y était.
09 septembre 2009
Premières photos
Voilà - sans mentir - à peu de choses près la tête de votre blogueur ce matin, lequel a toutes les peines du monde à se remettre en mode « basket ».
Parce qu'il lui est décidément bien difficile de reprendre le collier clavier après l'aussi longue trève estivale exceptionnelle qu'il s'est octroyée cette saison. Et peut-être parce qu'il a eu d'autres chats à fouetter choses à penser ces derniers temps. Mais chacun sait qu'un chat de gouttière a neuf vies : il dégringole du sixième étage... et se retrouve tout surpris de retomber sur ses pattes, qu'il a plus solides qu'il ne pensait.
Mais bon, j'arrête là avec ces métaphores félines incompréhensibles et, il faut bien l'avouer, sans grand intérêt. Voyez plutôt ces images de nos joueurs en action au tournoir de l'AMDAM, avec notamment un David Mélody très aérien. Des photos dont la qualité ne se dément pas, bien au contraire. Heureusement que Michel assure, lui.
10 mai 2009
JAV - Gravelines (5/05/2009)
Avant dernier match à la maison, et douzième victoire de la saison.
27 avril 2009
Roanne - JAV (25/04/2009)
Le « trident américain » composé de Teague, Moss et Reid a été à l'honneur samedi soir. Il en va logiquement de même sur les photos de Michel.
19 avril 2009
JAV - Nancy (18/04/2009)
Tatouages et « peintures de guerre » étaient de sortie du côté du SLUC Nancy. Ils n'ont bien entendu pas échappé à Michel.
10 avril 2009
JAV - ASVEL (04/04/2009)
Avec un peu de retard, voici les images de la rencontre entre la JAV et l'ASVEL, figées par Michel. Et pour les images qui bougent, vues par Céline, cliquez sur le logo de la Semaine de l'Allier !
02 avril 2009
Besancon - JAV (28/03/2009)
Déplacement à Besançon. Ou quand Coyote rime avec Cancoillotte...























































































































































































































































































