La JA Vichy, saison 2009/2010

Cinquième année du blog, et toujours en ProA : « jusqu'ici, ça va ! » Du coup, on peut se prendre (un peu) au sérieux...

10 mai 2009

EDF : Dounia en est toujours !

PARIS, 10 mai 2009 (AFP) - Le nouveau sélectionneur de l'équipe de France de basket Vincent Collet a dressé une liste élargie de 29 joueurs en vue des qualifications au Championnat d'Europe, qui auront lieu cet été, mais le doute persiste sur la disponibilité de certains éléments clés, comme Joakim Noah.

L'encadrement des Bleus essaie de trouver un compromis avec Chicago pour libérer le joueur mais les Bulls ont des exigences pour la préparation physique de leur intérieur, qu'ils aimeraient voir se renforcer musculairement, a expliqué Crawford Palmer, le manageur des Bleus.

L'autre inquiétude concerne Mickaël Piétrus. Le joueur d'Orlando dispute en ce moment les play-offs de la NBA malgré une blessure à un poignet et il n'est pas exclu que son club l'incite à se faire opérer.

Autre souci, la future candidature du Choletais Nando De Colo à la "draft" de la NBA et les cas de Mickaël Gélabale et Johan Pétro, tous les deux à la recherche d'une franchise qui pourrait souhaiter travailler avec eux pendant l'été.

En revanche, un terrain d'entente a été trouvé avec Portland pour la présence de Nicolas Batum.

Les deux absents les plus notables dans cette liste appelée à être réduite à quinze joueurs et neuf remplaçants dès la mi-juin sont Cyril Julian et Tariq Kirskay. Au naturalisé d'origine américain, Vincent Collet a expliqué qu'il avait préféré l'intérieur manceau Alain Koffi.

Quant à Julian, il a fait part de son souhait de ne pas être sélectionné à cause de problèmes physiques qui nécessitent des soins, sans que la porte d'un retour soit tout à fait fermée, a précisé l'encadrement des Bleus.

Pour le reste tous les cadres, Tony Parker, Boris Diaw, Florent Piétrus, Ronny Turiaf, font partie de la liste, à laquelle le nouveau patron de l'équipe de France a ajouté plusieurs jeunes dans l'optique des Jeux de 2012, comme le Dijonnais Abdoulaye M'Baye.

Tous ces joueurs ont signé une charte qui constitue un engagement moral à s'impliquer en équipe de France mais pas une garantie de les avoir à tous les rendez-vous des Bleus.

La France doit passer par une poule de qualification pour prétendre à une place à l'Euro-2009, prévu en Pologne du 7 au 20 septembre. Les Bleus commenceront par leur match le plus difficile le 5 août en Italie.

La présélection :

Meneurs : Rodrigue Beaubois (Cholet), Aldo Curti (Orléans), Antoine Diot (Le Mans), Joseph Gomis (Malaga/ESP), Abdoulaye M'Baye (Dijon), Tony Parker (San Antonio/NBA), Marc-Antoine Pellin (Roanne)

Arrières : Yannick Bokolo (Gravelines), Nando De Colo (Cholet), Laurent Foirest (Villeurbanne), Thomas Larrouquis (Cholet), Mickaël Piétrus (Orlando/NBA), Nicolas Batum (Portland/NBA)

Ailiers : Mamoutou Diarra (sans club), Yakhouba Diawara (Miami/NBA), Mickaël Gélabale (LA D-Fenders/NBDL), Boris Diaw (Charlotte), Dounia Issa (Vichy), Adrien Moerman (Orléans), Florent Piétrus (Valence/ESP)

Intérieurs : Alain Koffi (Le Mans), Ian Mahinmi (Austin Toros/NBDL), Joakim Noah (Chicago/NBA), Ali Traoré (Villeurbanne), Alexis Ajinça (Sioux Falls/NBDL), Claude Marquis (Cholet), Johan Pétro (Denver/NBA), Ronny Turiaf (Golden State/NBA), Ludovic Vaty (Pau-Orthez)

AFP.

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11 avril 2009

Saint-Quentin au bord du gouffre

Y'a pas que la ProA dans la vie ! Le championnat de ProB aussi se décante...

Alors qu'il ne reste plus que six journées à disputer, la lutte est serrée en tête du classement entre Paris-Levallois et ses poursuivants directs : Poitiers, le Stade Clermontois, Limoges et Bourg. A l'autre extrémité, Quimper - adversaire malheureux de la JAV à Bercy, est-il besoin de le rappeler ? - est d'ores et déjà condamné. Pour qui sera le second ticket pour le descente en Nationale 1 ? Peut-être bien... Saint-Quentin. Oui, le SQBB, l'un des (ex) gros bras de la ProB !

Il faut dire que le club axonais n'a semble t-il pas fait montre d'un grand professionnalisme dans la gestion de ces derniers mois. Jugez-en plutôt avec ces articles pour le moins corrosifs écrits par Eric Jonneau pour Le Courrier Picard : tout le monde en prend pour son grade ! Le conseil d'administration taxé d'incompétent, l'agent Hirant Manakian, soupçonné de vouloir faire passer un ailier pour un pivot... et le médecin du club, le biennommé Braconnier, suspecté d'avoir rédigé des certificats de complaisance. Et pendant ce temps, on dirait bien que le SQBB fonce tout droit dans le mur. Et en klaxonnant, encore !

courrier_picardSQBB : l'incroyable boulette (vendredi 10 avril)

Moustapha N'Diaye qui revient, Christophe Humbert qui s'en va. Tout le monde a vu arriver le scénario catastrophe pour un SQBB qui court vers la N1. Sauf les dirigeants.

« Je suis en colère ! Ça suffit maintenant ! Moi, quand il le faudra, je serai prêt à assumer, mais que eux assument aussi. » Pas besoin de forcer Germain Castano à se lâcher. L'entraîneur saint-quentinois a tellement de choses à raconter qu'il fait un effort considérable pour rester dans le sujet du jour.

De retour de blessure, suite à une rupture du tendon d'Achille qui date du 4 octobre dernier, Moustapha N'Diaye a repris sa place au sein de l'effectif saint-quentinois, et ce au terme de la pige médicale effectuée jusqu'à samedi dernier par Christophe Humbert. « Moi, je suis joueur, je suis là pour jouer, pas pour gérer le cas Christophe Humbert. Me déclarer inapte à la compétition, c'est ne pas respecter mon travail et celui de Cyril, mon kiné », justifie l'ailier axonais.

N'Diaye vit sa troisième saison au club et était la cible, hier sur les forums consacrés au SQBB, de quelques internautes qui lui reprochaient de ne penser qu'à sa carrière. Mais pas seulement. Un membre du conseil d'administration présent hier soir à l'entraînement en voulait furieusement au joueur, avec des mots qu'on préfère taire ici.

« Le mur, on l'a vu arriver »

« À aucun moment cette situation n'est la faute de Moustapha N'Diaye, prévient à ce sujet Germain Castano. Une blessure, pour un sportif de haut niveau, c'est terrible. Il a fait un très gros travail de rééducation avec le kiné pour revenir. »
« Je ne peux pas en vouloir à Mouss. Bien au contraire, confie pour sa part Christophe Humbert. À sa place, j'aurais fait pareil. J'ai été dans sa situation, il a tout à fait raison de vouloir rejouer. On va encore reporter la responsabilité sur les autres, mais les gens savent qui est responsable de cette situation et j'espère que le public le saura. Il ne faudrait pas que ça ne serve à rien. L'amateurisme masqué en professionnel, on sait où ça va. »

Car la situation n'est une surprise pour personne. « Début janvier, quand on a prolongé Christophe Humbert pour trois mois au lieu de transformer son contrat en joker jusqu'à la fin de la saison, nous, les entraîneurs, avons demandé : "après le 5 avril, qu'est-ce qu'on fait ?". On nous a répondu : "on n'en est pas là..." Aujourd'hui, on y est. Le mur, on l'a vu arriver de très loin », raconte Germain Castano.

C'est dans cette optique qu'au moment de recruter un dernier joker, avant la date limite du 28 février, le besoin d'un intérieur s'est fait plus violent. « Quand on a voulu se séparer de Danny Horace, j'ai proposé un poste 4-5, mais on ne m'a pas écouté, rappelle Castano. On a recruté Andrew Hunter. Frédéric Sarre et Jean-Aimé Toupane, qui l'avaient eu à Clermont et Bourg, m'ont dit : "c'est un ailier". Je l'ai dit aux dirigeants, mais ils se sentent plus compétents que ces gens-là, alors maintenant, ils vont pouvoir me dire comment on joue avec un seul intérieur, et sur une jambe... »

ERIC JONNEAU

L_aisne_nouvelle«On doit être la risée du championnat ! » (samedi 11 avril)

Le départ de Christophe Humbert est un sale coup porté à Saint-Quentin. La pige médicale du Martiniquais a pris fin avec le retour de Moustapha N'Diaye, remis de sa rupture du tendon d'Achille du 4 octobre 2008. Ce scénario catastrophe, tout le monde le sentait venir. Pour l'entraîneur du SQBB, Germain Castano, trop, c'est trop ! Déjà que le navire bleu et blanc était en perdition, on voit mal désormais comment il pourrait ne pas couler en N1. Dire que Saint-Quentin, avec une équipe bancale (un intérieur, quatre ailiers !), a un match crucial à livrer ce soir à Boulazac.

- Germain Castano, quel est votre avis sur cet imbroglio ?
« Cette situation n'est pas la faute de Moustapha. Sa vie, c'est le basket. Il a tout fait pour revenir. Comment peut-on le lui reprocher ? Quand on est dirigeant, il faut aussi anticiper. C'a été très mal fait, très mal géré. La deuxième fois, il fallait faire signer un contrat à Christophe jusqu'à la fin au lieu de lui prolonger la pige. On pouvait le faire à ce moment-là. Juridiquement, c'était faisable. C'est pour cette raison que je suis en colère. »

- On vous sent remonté...
« Je suis vraiment en colère. A un moment, ça suffit ! J'en ai gros sur la "patate". Ce qui vont en pâtir, ce sont le staff et les joueurs. On doit être la risée du championnat de France ! On doit faire rire du monde. Je suis attristé pour le public. Par respect pour lui, on va se battre jusqu'au bout. »

- Vous, le staff avait pourtant alerté les dirigeants en temps et en heure...
« On avait tiré la sonnette d'alarme. Et on s'est vu répondre : "on n'en est pas là". Aujourd'hui, on y est. Le mur, on l'a vu arriver de très loin. »

- C'est un ratage de plus. L'équipe se retrouve déséquilibrée. Comment l'expiiquez-vous ?
« Prenons le cas Andrew Hunter. J'avais dit aux dirigeants, "c'est un poste 3, n'y touchez pas !" Deux-trois jours après, Hunter s'entraînait avec nous. Manakian nous a menti. Chacun va devoir assumer ses conneries. Au poste 4, on n'a personne. J'ai plein de choses à dire et à expliquer à des gens importants de la ville. Moi, j'assumerai ce que je devrai assumer. C'est fatigant. »

- Christophe Humbert était devenu un des piliers du SQBB. C'est une grosse perte...
« C'était notre point d'ancrage à l'intérieur, notre costaud, notre vrai poste 5. On ne l'a plus. Cette colère, il faut qu'elle nous transcende. »

- Cette erreur tombe mal, avant un match ô combien important à livrer à Boulàzac. Comment SQBB compte-t-il s'y prendre dans le Périgord ?
« Tout le monde va devoir donner un peu plus. Mouss' va devoir jouer à l'intérieur. On n'a pas le choix. De tous nos joueurs extérieurs, c'est lui le plus grand par la taille, même si ça reste un extérieur. Corey va devoir se montrer plus dur. Il faut se battre avec nos armes et l'énergie de la colère. On ne va pas pouvoir jouer les yeux dans les yeux. Il va falloir se montrer original. On part avec un handicap de taille. On est plus petits, par conséquent plus rapides et plus mobiles. Mobilité en défense, vivacité et intelligence dans le jeu sont exigées pour ramener un bon résultat de Boulazac. »

- Que pensez-vous de Boulazac?
« Cette équipe dispose de dix joueurs. Boulazac, c'est un petit ton en dessous de Nantes d'un point de vue collectif. Mais c'est un ton au-dessus sur le plan athlétique. Il faudra limiter cette formation à trois points. Car à chaque fois qu'elle a passé 40 % de réussite dans l'adresse périphérique, elle a gagné. »

Propos recueills par N. S.

Réactions

- Kris Morlende (capitaine du SQBB) : « Il n'y a pas de cohérence dans ce qui s'est passé. Ce n'est pas la faute des joueurs si ça été mal géré. C'est tellement aberrant. On a atteint le fond de la bouteille. C'est surréaliste, ça nous fait un soldat en moins. C'est la première fois que je vois ça en treize ans de carrière. Ils se sont plantés, à eux d'assumer. Si on y prête attention, on plonge. Nous, joueurs, devons rester solidaires ».

- Christophe Humbert (ex-Saint-Quentin) : « Que dire... C'est dommage pour le groupe, les supporters, le staff technique qui continue à espérer des victoires. Malgré tout, il y a un coup à jouer. Tout n'est pas perdu. Il faut rester positif dans le chaos ».

- Moustapha N'Diaye (joueur du SQBB) : « C'est triste. Cette histoire a été très mal gérée à la base. Il faut respecter le travail des gens. Je suis désolé. Je l'avais vu venir. Je savais que mon retour poserait problème. Ce n'est pas les meilleures conditions pour se rendre à Boulazac, ni même pour reprendre, ça fait beaucoup de remue-ménage. Je vais me concentrer sur le basket. J'ai mis cette histoire derrière moi. Avec Christophe, on a discuté. Je n'ai pas de problème avec lui. Ce n'est pas à moi de gérer l'effectif. Les joueurs jouent, les dirigeants dirigent ! ».

- Yannick Lamidiaux (membre du conseil d'administration du SQBB) : « Ce sont les aléas d'un pigiste. Moustapha aurait dû être plus coopératif. On a appris qu'il était apte par la Ligue. Il leur a envoyé un certificat de guérison, mais pas un exemplaire adressé au club. Le club lui avait proposé de resigner un contrat d'un an pour la saison prochaine et de se préparer en vue du prochain exercice. Il aurait été plus correct de sa part de nous dire que notre proposition ne l'intéressait pas. Maintenant, on ne peut pas lui reprocher de vouloir reprendre le travail ».

courrier_picardSaint-Quentin : la claque est partie de loin (samedi 11 avril)

A l'heure de disputer un match capital pour le maintien, samedi soir à Boulazac (16e), la raquette saint-quentinoise sonne le creux. L'affaire Humbert-N'Diaye est l'aboutissement de l'incroyable cacophonie qui règne au sein du SQBB.

Le conseil d'administration du SQBB s'est pris les pieds dans le tapis. Piégé par la réglementation de la Ligue Nationale de Basket, qui lui interdit de transformer en joker définitif un pigiste médical ayant déjà opéré dans un club du même niveau (Christophe Humbert avait « pigé » à Limoges), le club picard a manqué l'occasion de corriger le tir, avant de se lancer dans des manœuvres désespérées qui lui retombent aujourd'hui sur le coin de la figure.

Pour justifier son impuissance, le conseil d'administration a adressé un communiqué hier, reprenant point par point le fameux règlement. Oui, à sept matches de la fin, après s'être rendu indispensable (11 points et 9 rebonds de moyenne), Christophe Humbert est obligé de quitter le club. C'est ce que les entraîneurs répétaient depuis la trêve de Noël, lorsque la pige médicale du Martiniquais avait été prolongée jusqu'au 5 avril, la LNB n'autorisant pas ce genre de contrat au-delà de trois mois.

C'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils avaient insisté pour que le choix d'un joker (autorisé jusqu'au 28 février) se porte sur un profil d'intérieur, susceptible de compenser tout ou partie de cette défection programmée.

« Quand on a voulu se séparer de Danny Horace, j'ai proposé un poste 4-5, rappelait Germain Castano hier. On ne m'a pas écouté. » Sur les conseils de l'agent Hirant Manakian, Raoul François, le manager général du club, a imposé le choix Andrew Hunter, un soi-disant intérieur que ses anciens coaches de Clermont et Bourg, où il a évolué aux côtés de... Branko Sindjelic, classaient sans aucune restriction dans la catégorie "ailier".

Parfait désaccord

C'était le 17 février dernier. A partir de là, le ver était dans le fruit. Il est tombé mercredi. Dans un dernier geste désespéré, les dirigeants du club ont bien essayé de faire payer Moustapha N'Diaye, lequel ne demandait rien d'autres que de faire de nouveau son métier.

A leur demande, le docteur Braconnier a donc rédigé une inaptitude à la compétition aussitôt transmise à la LNB, laquelle n'a plus eu qu'à accepter la prolongation de contrat de Christophe Humbert.

C'était sans compter sur le besoin viscéral de Moustapha N'Diaye de retrouver la compétition. « J'ai trouvé ça irrespectueux pour le travail fourni depuis des mois par mon kiné et moi-même », justifie-t-il. Partant de là, celui-ci n'a eu aucun mal à faire constater sa parfaite aptitude par un autre docteur, la médecine du travail confirmant le verdict à la demande de la LNB.

Quoi qu'il en soit, cette nouvelle mésaventure trahit d'autres problèmes de fond. Depuis l'été dernier, entraîneur et manager général se disputent un recrutement dans une profonde incompréhension et en parfait désaccord. Le tout à peine arbitré par un président qui s'excuse à volonté de ne rien y connaître. A l'arrivée, les dirigeants du SQBB font l'unanimité contre eux au sein de leur propre équipe. Effarant.

ERIC JONNEAU

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04 avril 2009

Une dynamique à conserver

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04 mars 2009

Ils nous promettent la guerre !

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Il a un peu pété un câble, l'autre jour à l'issue de la conférence d'après-match, Laurent Mopsus. Il faut dire qu'il ne sait plus par quel bout prendre ses joueurs, qui accumulent les contreperformances...

Attention, danger : match piège ! C'est en effet un véritable électrochoc que veut administrer à ses joueurs le coach palois. Un tel scénario n'est pas franchement de bon augure pour la JAV qui pourrait avoir à affronter un adversaire qui - bien qu'en coma dépassé au classement - risque d'avoir la bave aux lèvres. Pleinement conscient des enjeux, le staff javiste ne fera donc pas de sentiment samedi face à la détresse d'un club, monument du basket français et qui, après Antibes, Limoges et Paris, se dirige tout droit vers la ProB.

Mais ne nous y trompons pas : si les rôles avaient été inversés, nos adversaires auraient fait la même chose. Et sans personne pour nous regretter encore. C'est le sport !

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14 février 2009

David Melody : « Réussir la passe de 4 ! »

Interview de David Melody pour basketnews.net (cliquez sur l'image).

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11 février 2009

Le MSB à Vichy sans le remplaçant de Chase

Les négociations concernant l'arrivée d'un nouveau meneur au Mans-Sarthe basket sont au point mort.

Hier après-midi, Christophe Le Bouille indiquait que « la piste prioritaire n'avait pas évolué. » Au point que les dirigeants sarthois ont « réactivé d'autres pistes ».

Dès lors, il apparaît clairement que le club manceau va se déplacer à Vichy, samedi, sans une nouvelle recrue dans la mesure où une éventuelle qualification devrait être finalisée réglementairement ce soir à 20 heures. Soit 72 heures avant la rencontre qui suit la constitution d'un dossier. « Il est raisonnable de penser que le remplaçant de Chase ne sera pas qualifié pour Vichy, reconnaît le président du MSB, en revanche il est inenvisageable d'aller aux As sans la nouvelle recrue. »

A. M. pour www.LeMans.Maville.com

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Débats musclés sur le budget du sport au conseil général du Var

Voici encore quelques nouvelles du HTV, via un article paru hier 10 février dans Var Matin. Où l'on voit que l'éternelle opposition entre la masse et l'élite devient cruciale en période de difficultés fianncières...

Au total, les dépenses de fonctionnement pour le sport dans le département vont être réduites de 32 % par le conseil général.

En période de vaches maigres, faut-il rogner l'argent public accordé au sport de haut niveau dans la même proportion qu'aux petits clubs ? Ou au contraire est-il nécessaire de continuer à porter les équipes d'élite à bout de bras, pour l'image du département, pour l'exemple qu'elles donnent à la jeunesse ?

Ce débat a longuement agité, hier, les conseillers généraux réunis à Toulon pour voter le budget primitif 2009, marqué bien entendu par la crise « que nous affrontons en allant de l'avant » a assuré le président Horace Lanfranchi. Un chiffre significatif : la baisse de 5,5 % des recettes totales attendues en 2009, passant de 1 milliard 161 millions d'euros à 1 milliard 97 millions d'euros (nous y reviendrons demain).

« Un budget contraint, élites ou pas »

Le débat sur l'argent du sport a été allumé par Pierre-Yves Collombat (PS), relevant que les dépenses de fonctionnement en ce domaine (autour de 5,4 millions d'euros) allaient chuter de 32 %. « Une grosse baisse » donc, « sauf pour l'élite », s'est étonné le sénateur socialiste, pour lequel « on ne peut accepter cette façon de gérer la pénurie ».
En présentant ce budget du sport, Jean-Pierre Masson (La Garde) avait en effet confirmé que « cinq grands clubs qui se sont hissés ou maintenus au plus haut niveau national » continueront à être financièrement soutenus par le Département. « Mais leurs subventions seront en baisse tout de même » a insisté M. Masson. Pour lui, « il est faux de dire que le conseil général se concentre sur les grands clubs. C'est un budget contraint pour tous, élites ou pas ».

Des baisses de 10 à 32 %

Et de détailler les subventions accordées à ces fameuses « élites » : 1,104 M€ pour le Rugby club toulonnais (qui avait demandé 1,554 M€ et touché l'an dernier touché 1,2 M€) ; 705 000 € pour Hyères Toulon Var Basket (qui souhaitait 845 000 € et a reçu 805 000 € en 2008) ; 290 000 € pour les handballeurs raphaëlois vs 330 000 € demandés) ; 270 000 € pour ceux de Toulon-Saint-Cyr (le club sollicitait 300 000 €) ; enfin, 123 000 € pour Saint-Raphaël Var Volley-ball (140 000 € demandés).

« Les baisses sont donc de 10 % pour ces élites, contre 32 % pour les autres » s'est entêté Pierre-Yves Collombat, rejoint par Bruno Maranzana. « Nous parlons d'équité. Il n'y a pas de sport d'élite qui ne tient s'il ne s'appuie sur du sport de masse » a lancé l'élu toulonnais. Le ton est ensuite monté assez vite, les élus socialistes se faisant vertement apostropher.

Petites phrases : « C'est le mot élite que vous fustigez. Ces clubs de haut niveau sont pourtant la fierté de notre département » (Françoise Dumont, Saint-Raphaël). « Ça vous gêne de dire aux associations qu'il y a moins d'argent ! On est tous obligé de réduire nos objectifs. Dans mon club de foot, on a le quart des subventions cette année » (Jean-François Fogacci, Toulon). Et cette précision du président Lanfranchi : « Le conseil général donne 270 M€ aux communes, qui pourront aider leurs clubs, construire des stades avec nous. »

« Avancer sans vous »

Pas convaincu, le groupe de gauche (11 voix) a voté contre cette délibération. « Le sport varois continuera à avancer sans vous » a conclu, ironique, le patron du Département.

Paru le mardi 10 février 2009

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10 février 2009

Le sport varois touché au portefeuille

« Maudit 9 février !!! L'an dernier, nous étions à l'aube de ce qui aurait du être l'heure de gloire du HTV. Le 9 Février 2008, le HTV rencontrait Vichy en demi finale de la Semaine des As, avec la déception que l'on sait. Un an jour pour jour et sensiblement à la même heure, le Conseil Général votait la subvention de l'année et diminuait celle-ci de 140.000 € par rapport aux prévisions. Un véritable cataclysme !! Les commentaires vont bon train et on commence à envisager le dépôt de bilan ou liquidation judiciaire tant cette somme est importante dans les finances actuelles du club. Comment peut on imaginer que notre HTV, qui était à 2 doigts de franchir un véritable palier il y a 1 an, sombre si vite et retombe dans l'anonymat de la nationale 1. Nous les Fanatigres refusons cette hypothèse et nous continuerons à nous battre pour sauver le club. Et s'il faut vendre des joueurs et finir la saison à 5, nous continuerons à vous encourager comme des morts de faim. Plus que jamais les supporters seront là et bien là, foi de Fanatigre !!! » (Chris83, président du club des supporters du HTV, sur le site www.forum-htv.net)

De quoi parle t-il, au juste ? Lisez plutôt cet article de Var Matin d'aujourd'hui :

htv1

htv2

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30 janvier 2009

« J'ai perdu confiance en moi »

DNA_logo William Gradit a le moral en berne. Quatre matches de suspension, une place de titulaire qui s'est évaporée : l'ailier vichyssois traverse une saison bien morose. A l'heure de retrouver sa ville natale, le « Coyote » s'en ouvre, sans détours, ni langue de bois.

- Après les quatre défaites du début de saison, le club a coupé Shaun Fountain et engagé Kareem Reid. En quoi votre nouveau meneur a-t-il contribué à changer la donne ?
- C'est une question de caractère et d'assurance. On avait besoin d'un meneur avec une personnalité plus forte, plus affirmée. Si tu confies ce poste à une crevette, elle va se faire manger. Kareem a plus de bouteille et, surtout, c'est un mec qui n'a pas peur. Et ça, ça correspond plus à notre mentalité...

« Largué en défense »

- En 2009, votre équipe a battu Nancy, puis Roanne et n'est pas passé loin d'un joli coup à Gravelines. Ce doit être plutôt agréable de retrouver ce genre de sensations après le retard à l'allumage que vous avez connu ?
- C'est sûr. On essaie de sortir la tête de l'eau. Ça nous rassure de taper de grosses équipes, on voit qu'on arrive à faire de belles choses contre les gros. Mais on n'est pas à l'abri d'un faux pas. Contre Rouen (victoire 73-68 samedi dernier, ndlr), on a peiné. Peut-être qu'on réagit mal à la pression et qu'on joue plus libéré quand on n'a rien à perdre...

- En décembre, vous vous étiez inclinés à domicile contre Besançon et Le Havre, deux défaites qui auraient pu être lourdes de conséquences. La trêve a-t-elle permis de recadrer certaines choses, aux joueurs de se parler ?
- On s'est tous remis en question et ça a discuté. Mais cette discussion aurait peut-être dû intervenir plus tôt...
(Il marque un temps d'arrêt). C'est qu'il y a eu des choses pas très correctes qui ont été dites sur des mecs qui ont aidé à hisser le club en Pro A... Je fais quand même partie de ceux qui ont fait parler de Vichy. Avant, on ne connaissait cette ville que pour ses pastilles et ses eaux thermales !

- Précisément, lorsque la JAV était au creux de la vague, certains commentaires n'ont pas manqué d'égratigner ses internationaux français, vous le premier. On a parlé de joueurs sur-cotés. Comment avez-vous accueilli ces critiques ?
- Même si j'ai été fier de porter le maillot de l'équipe de France, je n'ai jamais demandé à y aller. Peut-être en tout cas qu'on attendait plus de moi après ça, peut-être aussi que j'ai laissé un peu de gomme avec les Bleus. A l'automne, ça allait encore, je faisais de bonnes stats en Fiba. Mais je ne vais pas me mentir. Je ne fais pas une saison extraordinaire.  Je suis hors de forme, je ne mets pas mes shoots et en défense, mon point fort habituellement, je suis largué. J'ai perdu confiance en moi. Peut-être que si je n'avais pas dérapé à Pau, ma saison aurait été différente... A présent, j'essaie de faire ce qu'il faut pour sortir du trou.

- Vous évoquez les échauffourées de Pau. Comment avez-vous vécu la sanction de quatre matches de suspension (deux fermes et deux avec sursis) qui vous a été infligée ?
- La sanction est trop lourde ! Je suis juste rentré sur le terrain pour défendre mon meneur qui mesure 1,75 m contre un mec qui fait plus de deux mètres (le Palois Fernando Raposo, ndlr) et après, c'est parti en furie totale. On a même retenu la destruction de matériel, tout ça parce que celui qui m'a ceinturé m'a fait tomber sur ce soi-disant matériel. C'est n'importe quoi. Pour te dire, le mec qui m'a auditionné à la Ligue ne savait même pas si j'étais Raposo ou Gradit ! Il doit regarder des matches tous les dix ans seulement...

« Comme si je ne faisais plus partie de la famille »

- Un ressort s'est-il cassé après cette affaire ?
- J'ai eu le soutien de mon coach, mais dans mon dos, certains m'ont allumé. L'équipe s'est aussi mise à gagner sans moi et je me suis posé encore plus de questions. Et aujourd'hui, alors que j'ai été un des piliers du club l'an dernier, je me retrouve dans une phase où je dois me réintégrer au sein de cette équipe. C'est un peu comme si je ne faisais plus partie de la famille, que ses membres avaient fait leur vie sans moi. Mais bon, je ne vais pas me laisser faire.

Propos recueillis par Régis Schneider pour les Dernières Nouvelles d'Alsace

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27 janvier 2009

Les jambes coupées

paris_normandie2Le SPO Rouen a perdu un match qu'il a pourtant dominé samedi soir à Vichy (73-68), essentiellement en raison d'une flagrante faiblesse au rebond défensif.

La pastille était dure à avaler samedi soir dans les entrailles du palais des sports Pierre-Coulon de Vichy. Les Rouennais ruminaient un échec (73-68) pour le moins inattendu car, en dépit d'un départ poussif (11-4, 5e), ils ont eu la main sur la partie l'essentiel du temps comme l'indiquent quelques scores intermédiaires (26-39, 20e ; 49-56, 31e ; 61-66, 38e). « Globalement, nous avons fait un bon match sur le plan tactique, estime l'entraîneur Michel Veyronnet. Il ne faut pas nous mettre la tête à l'envers. Quand le score est serré, on sait qu'il est dur de résister psychologiquement ici. »

A 1'38'' de la sonnerie finale, Nascimento a encore accordé un avantage aux siens (66-68), sans se douter qu'il s'agissait de leur dernier panier de la soirée. Portés par un public comme il n'en existe peu d'autres en France, les Auvergnats ont terminé en boulet de canon sur un 7-0, en partie grâce à Moss, à peine rétabli d'une lésion aux adducteurs mais néanmoins moteur de son équipe (22 d'évaluation). Pas vraiment au niveau du scoring (10 points à 5/13). En revanche, l'intérieur américain a survolé le rebond avec 18 prises, presque autant que l'ensemble des Rouennais (23 seulement dont 1 seule offensive).

Dubosc pointe un manque de volonté

« L'une des dernières actions du match (à 71-68) est significative, se désole Veyronnet. Moss, seul au milieu de nos cinq joueurs, va chercher le rebond sur le deuxième lancer franc raté de Reid… Nous n'avons hélas pas su faire les efforts nécessaires… » Son adjoint David Dubosc est aussi sévère à l'égard de l'équipe qui a aspiré moitié moins de ballons dans les airs que son adversaire (47), pourtant privé de Dounia Issa, son rebondeur n° 1 (9 de moyenne) cloué au lit par une gastro-entérite. « Nous n'avons pas manifesté la petite volonté pour aller arracher cette putain de balle, que ce soit par terre ou sur des ballons longs… Quand il y a 5 ou 6 rebonds d'écart, on peut parler de mauvais placements ou de manque de chance. Avec autant de différence, on ne peut pas évoquer cette excuse. »

En ne contrôlant pas leur espace aérien, les Rouennais ont offert aux Vichyssois l'opportunité d'inscrire 19 points sur leur deuxième chance, la plupart dans la peinture où les grands pinceaux de l'ex-Rouennais Soliman ont aussi fait des ravages (8 points et 10 rebonds dont 6 offensifs). « Il livre son meilleur match de la saison contre nous, déplore Dubosc, pour montrer à son coach de quoi il est capable… »

Ce revers concédé chez un concurrent direct pour le maintien est d'autant plus rageant que les Rouennais ont manifesté leur plus haute adresse de la saison en déplacement (50 % contre 49,2 % lors de leur victoire à Roanne au début du mois). Cependant, ce pourcentage doit être pondéré par leur très faible nombre de shoots (52) alors que Vichy canardait à tout va (27/70 soit 39 %), en pure perte ou presque derrière la zone rouennaise (6/30 à trois points). « Cette défense a plutôt bien marché, convient Michel Veyronnet. Elle n'a hélas pas été récompensée. »

DE NOTRE ENVOYE SPECIAL A VICHY, ALAIN GESLIN

Posté par OlivierJAV à 00:31 - Coupures de presse - Commentaires [0] - Permalien [#]
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